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Une mauvaise nouvelle, suivie d'une meilleure

Une mauvaise nouvelle, suivie d'une meilleure

Un texte de Mario Brisebois, collaboration spécial

Même si Flushing Meadows est très étonnamment le Grand Chelem qui lui a le moins souri malgré la surface, n’y ayant jamais dépassé le 4e tour après avoir fait au moins les quarts partout ailleurs, son absence va avoir un impact sur l’intérêt.

Quoique la Coupe Rogers ait encore démontré que Roger Federer et Rafa demeurent vos favoris, je peux vous dire que Milos pique votre curiosité.

Alors que Denis Shapovalov continue d’aller très bien, Milos reste le chef de file.

D’ailleurs, lorsqu’on se croise et que l’on jase aux tennis municipaux, dans l’ascenseur ou au téléphone, « C’était quoi le score de Milos, aujourd’hui ? », fait toujours partie de vos premières questions.

L’an dernier, à New York, Milos avait joué blessé lors de son élimination hâtive au deuxième tour devant Ryan Harrison, ce qui ne se reproduira pas, pour la simple et encore meilleure raison qu’il a déjà subi une opération mineure cette semaine au poignet qu’il avait endommagé lors de son entraînement à Montréal.

Il en a fait l’annonce sur Instagram avec les conséquences que cela entraîne.

À LA COUPE DAVIS OU PAS ?

Bien d’accord pour laisser le temps faire et donc ne rien bousculer, mais je ne suis pas sûr du tout si le capitaine canadien Martin Laurendeau pourra compter sur son joueur numéro un à la Coupe Davis contre l’Inde à Edmonton, du 14 au 16 septembre, ce qui viendra très vite d’autant plus que l’on dit qu’il lui faut entre un mois et cinq semaines de réadaptation.

Voilà pour le court et moyen terme, mais il y a davantage à considérer.

Qu’importe la suite et la fin même, l’année 2017 aura été celle de Roger Federer et de l’infirmier en chef de l’ATP.

Après Andy Murray et Marin Cilic, qui y sont passés de même, de Djoko, Stan Wawrinka et Kei Nishikori finis pour le reste du calendrier, au tour de Milos de tomber au combat.

Le hic dans ce cas-ci est que, contrairement aux autres, ce n’est pas la première occasion que celui lui arrive.

Avant Flushing Meadows, il y a eu des désistements avant le début d’Indian Wells, Monte-Carlo et Cincinnati, ainsi qu’avant la finale de Delray Beach, ce qui fait beaucoup dans un calendrier.

On comprend qu’un grand corps de 6'5'' soit plus à risques, ce qui rend Milos nettement plus fragile.

Vigilance est de mise chez Milos, car il ne faudrait pas que sa santé devienne son pire rival, ce qui est bien jeune à 26 ans.

SHAPO NE LÂCHE PAS !

Obligé de se soumettre aux qualifications des Internationaux des États-Unis malgré son 69e rang mondial bien supérieur à bon nombre de joueurs ayant obtenu leur entrée directe au tableau principal, Denis Shapovalov ne dérougit pas.

À son premier tournoi depuis sa surprenante et si agréable demi-finale à la Coupe Rogers, le junior de 18 ans qui a séduit Montréal a poursuivi sur sa lancée.

Comme ce fut sa marque de commerce au Stade Uniprix, il est revenu de l’arrière pour remporter son match de troisième tour devant le Tchèque et 136e Jan Sastral. Les comptes ont été de 6-7(2), 6-1 et 6-3.

Ce sera le deuxième Grand Chelem de suite de Shapo. À Wimbledon, à la fin juin, il avait profité d’une invitation à titre de champion junior de l’an dernier.

S’il a dû se soumettre aux préliminaires, ce qui ne surviendra très possiblement plus jamais comme c’est le cas chez les surdoués, il faut dire qu’il était 143e lors des inscriptions à New York, ce qui illustre bien les fulgurants progrès du protégé de Martin Laurendeau.

BELLE OCCASION ÉCHAPPÉE POUR FRANÇOISE

Outre Shapo, ils étaient trois autres talents d’ici au dernier tour des qualifications.

Françoise Abanda (118e) a échappé l’occasion de disputer une troisième étape du Grand Chelem consécutive dans une défaite de 3-6 et 4-6 devant la Slovaque Viktoria Kuzmova.

Peter Polansky (126e) a été battu 6-3 et 6-4 par l’Américain Tim Smyckek (203e) alors que Frank Dancevic (358e) a perdu 6-4 et 6-2 face Radu Albot (137e) de la Moldavie.

Dommage !

UN QUÉBÉCOIS DE CŒUR PASSE

Parmi les survivants, inscrivez le nom de Vincent Millot, qui se qualifie pour la première fois à New York.

Il était gagnant du Challenger Banque Nationale de Granby en 2015. Le cousin a été double gagnant au Québec y ayant rencontré son épouse au tournoi Futures Banque Nationale de Sherbrooke quelques années auparavant.

LES TÊTES DE SÉRIE ÉVITÉES AU DÉPART

Ouf ! C’est doublement le cas d’Eugenie Bouchard qui affrontera la 83e Evgeniya Radinova et Vasek Pospisil, le 42e Fernando Verdasco.

Shapo rencontrera le 53e Daniil Medevedev. Jo-Wildried Tsonga serait le suivant, mais allons-y un match à la fois.

SAVIEZ-VOUS QUE ?

En survolant le tableau, il est intéressant de constater que, si la logique est respectée, ce sera Roger Federer/Rafa en demi-finale, même si les deux auraient préféré repousser le rendez-vous à la finale.

Au premier tour lundi ou mardi, ce sera la deuxième mondiale Simona Halep contre l’ex-numéro un Maria Sharapova, ce qui est bien tôt pour un duel de cette ampleur.

SHANIA SUR LE CENTRAL

Quoique les horaires ne soient pas déterminés, un talent canadien sera assurément dans le grand stade lundi. Après Phil Collins l’an dernier, la USTA a choisi Shania Twain pour donner le spectacle d’ouverture.



Le show du dimanche soir

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Le show du dimanche soir

avec Mylène Ledoux

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