La PCU, qui a été un soutien durant la pandémie, a malheureusement aussi servi de tremplin pour des jeunes, comme François, vers la criminalité.
En accédant à des fonds facilement, il a rejoint une gang, acheté du matériel de vol d'auto, et même des armes imprimées en 3D.
Ce témoignage montre comment une aide bien intentionnée a été détournée par des esprits tordus, créant un modèle criminel presque entrepreneurial. Un paradoxe inquiétant.